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pour le véritable éveil du Gabon!

Nous avons choisi ce nom parce que le Gabon souffre d'un mal ancien : la fragmentation. Fragmentation ethnique, régionale, sociale, entre ceux qui profitent du système et ceux qui en sont exclus. Rassembler ne veut pas dire uniformiser ou effacer nos différences. Cela veut dire construire un projet commun assez solide pour que chaque Gabonais, quelle que soit son origine, sa région ou son statut social, s'y retrouve et y ait sa place. C'est cette ambition de rassemblement, au-delà des clivages habituels, qui donne son nom à notre mouvement

Méritocratie, Industrialisation, Solidarité

Les Rassembleurs

Les Rassembleurs sont nés d'une conviction simple : le Gabon a les ressources, les talents et l'histoire pour devenir une nation prospère et unie. Ce qui a longtemps manqué, ce n'est pas la richesse du sol et du sous-sol, mais la volonté politique de la transformer en opportunités pour chaque Gabonais. Notre mouvement se construit autour d'un triptyque clair - Méritocratie, Industrialisation, Solidarité - trois piliers indissociables pour un pays qui récompense le travail, transforme ses ressources et n'abandonne personne en chemin. Rejoignez un mouvement qui rassemble les filles et fils du Gabon.

La méritocratie, c'est le principe selon lequel les positions, les responsabilités et les opportunités doivent être attribuées en fonction de la compétence, du travail et du mérite, et non selon l'origine familiale, régionale, ethnique ou les réseaux d'influence. Ce principe peut sembler évident énoncé ainsi. Il est pourtant, dans les faits, trop souvent bafoué. Combien de jeunes Gabonais, brillants, formés dans nos meilleures écoles, parfois même à l'étranger, reviennent au pays pour se heurter à un mur invisible : celui des postes déjà réservés, des concours dont l'issue semble jouée d'avance, des marchés publics attribués à des entreprises moins compétentes mais mieux introduites ? Ce gâchis de talents n'est pas seulement une injustice individuelle. C'est un frein majeur au développement collectif de notre nation. Nous proposons donc des mesures concrètes : la publication systématique et vérifiable des critères de recrutement dans la fonction publique ; des concours véritablement ouverts, organisés par des jurys indépendants, avec des résultats accessibles et contestables ; une évaluation périodique des agents publics fondée sur des indicateurs de performance mesurables ; et une réforme du code des marchés publics pour garantir une concurrence réelle entre entreprises gabonaises, sur la base de la qualité et du prix, non des relations personnelles.

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Deuxième pilier : l'Industrialisation.

Notre économie reste aujourd'hui structurée autour de l'exportation de matières premières brutes : pétrole, manganèse, bois, métaux rares et pierres précieuses. Cette dépendance nous rend vulnérables aux variations des cours mondiaux, et surtout, elle nous prive de la valeur ajoutée que la transformation locale pourrait générer. Un baril de pétrole raffiné localement vaut davantage, en emplois et en recettes, qu'un baril exporté brut. Une planche de bois transformée localement en meuble vaut davantage qu'une grume exportée telle quelle. Nous proposons une politique volontariste d'industrialisation, articulée autour de plusieurs axes. D'abord, des incitations fiscales fortes et ciblées pour les investisseurs, gabonais ou étrangers, qui choisissent de transformer localement nos matières premières plutôt que de les exporter brutes. Ensuite, la création de zones industrielles réellement équipées, en électricité stable, en accès routier et portuaire, pour lever les obstacles logistiques qui découragent aujourd'hui l'investissement industriel. Enfin, un accompagnement massif de la formation technique et professionnelle de notre jeunesse, pour qu'elle dispose des compétences nécessaires à ces nouveaux emplois industriels : techniciens de maintenance, ingénieurs de production, opérateurs qualifiés. L'industrialisation n'est pas un supplément d'âme économique réservé aux experts. C'est la condition concrète pour que notre jeunesse, aujourd'hui trop souvent condamnée au chômage ou à l'emploi informel précaire, accède à des emplois stables, qualifiés et rémunérateurs.

Question de bonne politique de gouvernance...

Le Gabon est un pays comparativement riche : nos réserves de pétrole, notre manganèse parmi les premiers gisements mondiaux, notre bois précieux, nos terres agricoles fertiles, notre couverture forestière exceptionnelle, nos métaux rares et pierres précieuses font de notre pays un territoire doté d'atouts que beaucoup nous envient. Et pourtant, ce potentiel ne s'est pas traduit, pour la majorité de notre population, en éducation de qualité, en accès aux soins, en emplois dignes, en infrastructures modernes. Ce paradoxe n'est pas une fatalité géographique. Il est le résultat de décennies de choix politiques, que nous avons la responsabilité collective de corriger. C'est de ce constat qu'est né le triptyque que nous portons : Méritocratie, Industrialisation, Solidarité.


Premier pilier : la Méritocratie.

La méritocratie, c'est le principe selon lequel les positions, les responsabilités et les opportunités doivent être attribuées en fonction de la compétence, du travail et du mérite, et non selon l'origine familiale, régionale, ethnique ou les réseaux d'influence. Ce principe peut sembler évident énoncé ainsi. Il est pourtant, dans les faits, trop souvent bafoué. Combien de jeunes Gabonais, brillants, formés dans nos meilleures écoles, parfois même à l'étranger, reviennent au pays pour se heurter à un mur invisible : celui des postes déjà réservés, des concours dont l'issue semble jouée d'avance, des marchés publics attribués à des entreprises moins compétentes mais mieux introduites ? Ce gâchis de talents n'est pas seulement une injustice individuelle. C'est un frein majeur au développement collectif de notre nation. Nous proposons donc des mesures concrètes : la publication systématique et vérifiable des critères de recrutement dans la fonction publique ; des concours véritablement ouverts, organisés par des jurys indépendants, avec des résultats accessibles et contestables ; une évaluation périodique des agents publics fondée sur des indicateurs de performance mesurables ; et une réforme du code des marchés publics pour garantir une concurrence réelle entre entreprises gabonaises, sur la base de la qualité et du prix, non des relations personnelles.​​​​​

Troisième pilier : la Solidarité.

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Un pays qui s'industrialise et récompense le mérite, sans se soucier de ceux qui restent en difficulté, construit une prospérité à deux vitesses, fragile et profondément injuste. La solidarité que nous portons n'est pas une politique d'assistanat ponctuel : c'est un système durable de protection et de redistribution.

Cela signifie une couverture maladie universelle réellement financée et accessible, y compris dans les zones rurales les plus reculées. Cela signifie une éducation publique gratuite, mais surtout de qualité équivalente, que l'on naisse à Libreville, à Port-Gentil, à Koulamoutou ou dans un village de l'Ogooué-Ivindo. Cela signifie des filets de sécurité sociale solides pour nos aînés, pour les personnes en situation de handicap, pour les familles les plus vulnérables. Et cela signifie une politique délibérée de rééquilibrage territorial des investissements publics, pour que le développement du Gabon ne se limite plus à quelques grandes villes, mais irrigue véritablement l'ensemble de nos neuf provinces.

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Ces trois piliers ne fonctionnent pas isolément. Je veux insister sur ce point, car il est le cœur de notre projet politique. La méritocratie, l'industrialisation et la solidarité ne sont pas trois programmes séparés que l'on pourrait choisir à la carte. Ils forment un système cohérent. Sans méritocratie, notre industrie manquera des compétences et de l'intégrité nécessaires pour être réellement performante. Sans industrialisation, notre solidarité n'aura pas les ressources durables pour se financer au-delà de la seule rente des ressources naturelles. Et sans solidarité, notre méritocratie et notre industrialisation resteront des projets réservés à une minorité déjà favorisée, plutôt qu'un projet réellement national. C'est cette vision d'ensemble, cette cohérence entre nos trois piliers, que Les Rassembleurs souhaitent porter devant les Gabonaises et les Gabonais. Non pas un catalogue de promesses déconnectées les unes des autres, mais un système de pensée politique clair, applicable, et surtout tourné vers des résultats concrets et mesurables pour chaque citoyen. Mesdames et Messieurs, chers compatriotes, ce projet ambitieux ne pourra se réaliser sans l'engagement de chacune et chacun d'entre vous. Nous avons besoin de vos compétences, de votre énergie, de votre détermination, dans chaque quartier, dans chaque village, dans chaque province de notre pays.

 

"Rejoignez Les Rassembleurs.

Portons ensemble ce triptyque qui, j'en suis convaincue transformera durablement le destin de notre nation : Méritocratie, Industrialisation, Solidarité." Dr. Marion NNEGUE MINTSA

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